Exemple de nom épicène

Une personne SIC ou intersexe qui se ingénieurs considère de genre fluide pourrait ainsi écrire «je suis content · e» sans avoir à se positionneur comme «homme» ou «femme». L`Épicénité est le manque de distinction entre les sexes, souvent spécifiquement la perte de la masculinité. La terminologie employée en grammaire française diffère de la terminologie des grammairiens grecs, qui est suivie par la plupart des langues à genre actuelles [Réf. Le nom le plus proche du verbe l`emporte. This contrainte constitue une prouesse stylistique en français [33], [34]. Un nom «épicène» se distingué ainsi d`un nom (de genre) «neutre» qui, par définition, n`est ni masculin ni féminin. Sur un groupe Facebook destiné aux professeurs, beaucoup jugent que l`initiative est «ridicule» et que cela «rend la langue incompréhensible». Every samedi, une sélection d`articles parus dans nos colonnes ou sur notre site. Auteur, auteure ou Autrice? Mardi matin, le philosophe polémiste Raphaël Ende y est allé au bazooka contre l`initiative dans sa chronique pour Europe 1, dénonçant «une agression de la syntaxe par l`égalitarisme» et n`hésitant pas à évoquer la novlangue dans le roman 1984 d`Orwell: voiture dans les deux cas «c`est le cerveau qu`on vous lave quand on purge la langue». La langue française compte deux genres grammaticaux, le masculin et le féminin. La langue n`est pas juste une construction de grammaire, c`est also un enjeu de société, insiste Raphaël Haddad.

Cependant, pour la première fois dans la neuvième édition de son dictionnaire – publiée entre 1986 et 2011, la plus récente à ce jour –, elle note par exemple: «astronome, nom», sans information de genre (ce qui n`est pas le cas de gendarme, juge, ministre ou Toréro). La France a avoir plus de mal que d`autres pays francophones à faire évoluer la langue dans une optique plus égalitariste. Ce signe sera imprimé sur les futurs claviers, ce qui le rendra impérativement plus accessible. On est consterné par l`ignorance ou la mauvaise foi de ceux (et celles) qui feignent de croire que cette «Commission de précieuses ridiculise» lue par la «cheftaine Roudy» (le quotidien de Paris) pour «enjuponner le vocabulaire» (le Figaro Magazine) va faire assaut de «clitocratie» (France-soir) et susciter des mots absurdes tels que chefesse d`État, députrice ou majordame (Alain Gillot-Pétré dans libération) [23]. Par ailleurs, l`Académie française est formidablement conservatrice sur ce sujet-là et s`est mise en travers de la banalisation d`un certain nombre d`usages. Reste que l`utilisation de ce signe est critiquée car il rendrait les textes incompréhensibles pour les non-initiés. La circulaire de Lionel Jospin du 8 mars 1998, alors premier ministre, engage à «recourir aux appellations féminines pour les noms de métier, de fonction, de grade ou de titre dès lors qu`il s`agit de termes don`t le féminin est par ailleurs d`usage courant (par exemple , la Secrétaire générale, la directrice, la conseillère).